Hébergé en France, chez OVHcloud
Votre application envoie un e-mail à une adresse Facteur, et votre test lit le message avec son code de vérification et ses liens déjà extraits. La réception des SMS n'est pas encore en service : la page SMS dit où en est l'ouverture.
Sans carte bancaire. 500 messages par mois offerts, sans date de fin.
Elle reçoit du vrai courrier pendant une heure, dix messages au plus. Aucun compte, aucune carte, rien à installer.
En obtenant une adresse, vous acceptez les conditions d'utilisation et les limites qu'elles posent à l'essai.
Envoyez un e-mail à cette adresse
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Messages
Le nom avant le @ est libre : signup@, otp+42@, ce que vous voulez. Tous arrivent au même endroit.
Cette adresse n'est pas confidentielle : n'importe qui peut lui écrire, et quiconque utilise ce navigateur pendant l'heure lit ce qui y arrive. N'y faites jamais envoyer un lien de réinitialisation ni un code d'accès à un compte réel.
Construit par l'équipe qui testait des parcours de signature électronique, et qui payait la facture.
Ce que l'on teste avec Facteur
Parcours de signature complet : envoi du document au signataire, relance à J+2, code à usage unique pour authentifier, notification de preuve de signature aux deux parties.
6 400 messages par jour
Le même parcours tourne en recette et, toutes les cinq minutes, comme test de fumée sur la production. Si le code met une minute à arriver, la signature échoue chez un vrai client.
Ouverture de compte : vérification d'adresse, code à usage unique par SMS, accusé de réception des pièces justificatives, relance à J+2 si le dossier reste incomplet. La réception des SMS n'est pas encore en service : aujourd'hui, seuls les e-mails de ce parcours se testent.
4 200 messages par jour
Un code qui n'arrive pas en recette, c'est une mise en production repoussée d'une semaine.
Cycle de commande complet : confirmation, préparation, expédition, livraison, retour et remboursement, déclinés en six langues et deux devises.
11 000 messages par jour
Un lien de suivi cassé dans la version allemande ne se voit qu'en lisant vraiment l'e-mail.
Rappels de rendez-vous à J-7 et J-1, recueil de consentement, envoi du compte rendu, annulation par le patient depuis le SMS. La réception des SMS n'est pas encore en service : aujourd'hui, seuls les e-mails de ce parcours se testent.
2 800 messages par jour
Le rappel doit partir à la bonne heure, dans le bon fuseau. Un décalage d'une heure et le patient ne vient pas.
Déclaration de sinistre : accusé de réception, demande de pièce manquante, convocation de l'expert, notification d'indemnisation avec le montant et la date de versement.
1 600 messages par jour
Le bon montant, pour le bon assuré, sur le bon sinistre. Ça se lit dans le message, ça ne se suppose pas.
Invitation à un entretien, rappel la veille, lien de visioconférence à usage unique, relance du recruteur si le candidat n'a pas répondu.
5 500 messages par jour
Un lien d'entretien déjà consommé par la suite de tests de la veille, et le candidat reste à la porte.
Comment ça marche
Votre test écrit à une adresse de son inbox, puis demande le message à l'API. La réponse arrive avec ce que Facteur a déjà extrait : le code dans otp, les liens dans links. Il n'y a rien à analyser.
Une inbox est la boîte où arrivent les messages d'un de vos tests. Facteur lui donne une adresse qui reçoit sur un domaine entier : tout ce qui précède l'arobase est libre.
Votre application envoie son e-mail à cette adresse, comme elle le ferait à un client. Vous n'avez rien à changer dans l'application testée.
Une seule requête attend le message et le rend dès qu'il arrive, avec son code et ses liens. L'attente dure cinq minutes au plus.
{
"messages": [
{
"id": "0198f0a0-7d3e-7000-8000-00000000e2a1",
"inbox": "ab12cd34",
"type": "email",
"status": "parsed",
"receivedAt": "2026-10-13T09:41:07+00:00",
"deliveryMs": 7,
"fromAddress": "no-reply@votre-app.fr",
"toAddress": "signup+run-42@ab12cd34.inbox.facteur.eu",
"subject": "Confirmez votre adresse",
"otp": "265279",
"codes": [
"265279"
],
"links": [
"https://votre-app.fr/v/8Kd2"
],
"attachments": []
}
],
"nextCursor": null
}
L'écran
L'API sert vos tests, l'interface sert le moment où ils échouent. C'est la même inbox, ouverte dans un navigateur : ce que Facteur a extrait est marqué dans le message dont il l'a tiré.
Facteur repère le nombre de 4 à 8 chiffres qui suit un mot d'amorce (« code », « vérification », « usage unique ») et laisse tomber les autres. Rien à configurer pour un message ordinaire.
Dans la source du message, chaque valeur extraite est marquée. Quand une extraction se trompe, on voit tout de suite sur quoi elle est tombée.
Le temps que Facteur a mis à accepter le message est affiché pour chacun. C'est la promesse du produit, alors elle se mesure à l'écran plutôt que sur cette page.
Pourquoi Facteur existe
Nous validons des parcours de signature électronique : envoi du document, relance du signataire, code à usage unique, preuve de signature. En conditions de développement d'abord, puis rejoués en continu comme test de fumée sur la production. Des milliers de messages par jour, et une exigence de délai. Ces quatre phrases sont celles que nous avons lues dans notre propre outil, et chacune a une réponse dans le produit.
« Quota journalier dépassé. Votre quota sera réinitialisé dans environ 10 heures. »
Une suite de tests emballée un mardi matin, et toute l'équipe est à l'arrêt jusqu'au soir. La seule issue proposée : augmenter l'abonnement.
Un pack de volume s'ajoute à votre offre sans toucher à l'abonnement, et le dépassement peut prendre le relais jusqu'au plafond de dépense que vous fixez. L'achat d'un pack en ligne attend le paiement par carte, qui n'est pas encore en service.
« Passez au plan Enterprise pour définir des limites d'usage par inbox. »
Sans cloisonnement, une seule inbox qui déraille consomme le quota de toutes les autres. La fonction existe, elle est simplement réservée aux gros contrats.
Les limites par inbox sont incluses dès l'offre Solo, la première offre payante. Limite par jour ou par mois, et vous choisissez si le dépassement refuse les messages ou vous alerte seulement.
Doubler sa capacité une semaine, c'est s'engager sur le palier supérieur pour tout le mois, puis attendre le cycle suivant pour redescendre.
Le volume se compte à part de l'abonnement. Un pack reste valable 12 mois, se cumule avec les autres et reste utilisable après un changement d'offre.
« Consommation agrégée par date. »
On découvre le dépassement quand la CI casse, et le tableau de bord ne dit pas quelle inbox l'a causé.
Facteur vous écrit à 80 % et à 100 % du volume, et quand le rythme des derniers jours l'épuise avant la fin de la période. La consommation est détaillée par inbox : l'écran répond à « qui a consommé mon quota », pas seulement à « combien ».
Ce qui change
Des packs payés d'avance que vous consommez à votre rythme, un dépassement facturé en fin de période si vous préférez ne rien anticiper, et un plafond de dépense pour ne jamais découvrir une facture.
Voir la grilleSéparez la CI de la recette, l'équipe A de l'équipe B. Chaque inbox a sa limite et son comportement au dépassement, et un espace de travail peut avoir la sienne.
Quotas et alertesUn volume qui se remplit se voit venir : à 80 % et à 100 %, Facteur écrit aux propriétaires et aux administrateurs. Vous ajoutez vos propres seuils, et une adresse webhook que vous déclarez reçoit l'alerte pour l'outil de votre équipe.
Les alertesL'application et sa base de données sont hébergées en France, chez OVHcloud. La liste des sous-traitants et l'accord de traitement des données sont publiés sur ce site, sans passer par un commercial. La conservation suit votre offre et la suppression passe toutes les heures.
SouverainetéMigration
Il n'y a pas de couche de compatibilité : vous remplacez l'appel qui attend le message, et vos adresses peuvent rester telles quelles. Le guide de migration liste l'appel Facteur pour chaque tâche d'une suite, et les quatre endroits où les formes diffèrent.
// Poll a shared mailbox until the email shows up
let email;
for (let attempt = 0; attempt < 10 && !email; attempt++) {
await sleep(3000);
email = await mailbox.latest({ to: 'signup@example.test' });
}
// One request: it answers as soon as the email lands
const query = new URLSearchParams({
inbox: 'ab12cd34',
sentTo: 'signup+run-42',
wait: '30000',
});
const url = 'https://api.facteur.eu/v1/messages?' + query;
const response = await fetch(url, {
headers: {
Authorization: 'Bearer ' + process.env.FACTEUR_API_KEY,
},
});
const { messages: [email] } = await response.json();
Dans la boîte
Une inbox reçoit pour toutes les adresses de son domaine. Deux tests lancés en même temps ont chacun la leur et ne lisent pas le message de l'autre.
Votre test demande le message et Facteur répond dès qu'il arrive. Plus de pause fixe ni de boucle de relance.
Facteur repère le code à usage unique du message (4 à 8 chiffres) et le met dans un champ. Votre test lit ce champ, il ne fouille pas le texte.
Corps HTML et texte, en-têtes complets et ce que la connexion SMTP a vu. Ce qui est arrivé est ce que vous lisez.
Nom, taille et empreinte SHA-256 de chaque fichier, séparés des images intégrées comme une signature.
À partir de l'offre Solo, vous demandez un numéro de téléphone pour une inbox SMS. La page SMS dit ce qui est ouvert aujourd'hui.
Les liens du message sont rendus sans les caractères d'échappement du HTML. Votre test peut les ouvrir tels quels.
Seuls les messages reçus et gardés comptent dans le nombre de messages que comprend votre offre. Relire un message quarante fois n'ajoute rien.
SAML 2.0 et OIDC, un fournisseur par organisation, sans offre sur devis.
Des permissions choisies, les espaces de travail qu'une clé atteint et une date d'expiration. Une clé se renouvelle ou se révoque depuis l'application.
De 3 à 60 jours selon l'offre, puis Facteur supprime le message, son fichier brut et ses pièces jointes.
Une API HTTP qui ne demande aucune dépendance, décrite sur le portail des développeurs. Les plugins de framework ne sont pas publiés à ce jour.
Questions
Non. La page d'essai vous prête une adresse jetable. Elle reste valable une heure et reçoit dix messages au plus. Envoyez-y un e-mail, il s'affiche sur la page.
Non. Chaque inbox reçoit sur son propre domaine, et toute adresse qui s'y termine est acceptée dès le premier message. Vous dérivez une adresse par test (signup+42, signup+43) sans appeler l'API pour la créer, et sans la supprimer ensuite.
Vous êtes prévenu avant : Facteur vous écrit à 80 % et à 100 % du volume. Au-delà, vos packs sont consommés, puis le dépassement prend le relais dans la limite du plafond de dépense que vous fixez. Sur l'offre Free, les messages suivants sont refusés jusqu'à la période suivante. Vous pouvez aussi poser sur une inbox une limite qui refuse les messages plutôt que de les facturer.
Non, elle n'a pas de date de fin et ne demande pas de carte bancaire. Elle comprend 500 messages par mois, de quoi faire tourner une petite suite de tests en continu, pas d'évaluer le produit deux semaines avant de devoir payer.
Le temps que prévoit votre offre. Passé ce délai, Facteur supprime le message, son fichier brut et ses pièces jointes. La suppression passe toutes les heures et ne se désactive pas.
Pas encore : la réception des SMS n'est pas en service. Vous pouvez déjà créer une inbox SMS et demander un numéro à l'équipe, à partir de l'offre Solo. L'offre Free n'en comprend aucun. La page SMS dit ce qui est en service.
L'application et sa base de données sont hébergées chez OVHcloud. Les messages bruts et les pièces jointes sont stockés au même endroit. La page Souveraineté détaille ce qui est stocké et qui peut le lire.
L'offre Free n'a pas de date de fin et ne demande pas de carte. Si vous venez d'un autre outil, le guide de migration dit quoi remplacer dans votre suite.