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Facteur

Hébergé en France, chez OVHcloud

Testez les e-mails et les SMS que votre application envoie

Votre application envoie un e-mail à une adresse Facteur, et votre test lit le message avec son code de vérification et ses liens déjà extraits. La réception des SMS n'est pas encore en service : la page SMS dit où en est l'ouverture.

Sans carte bancaire. 500 messages par mois offerts, sans date de fin.

adresse d'essai 1 heure

Une adresse de test, tout de suite

Elle reçoit du vrai courrier pendant une heure, dix messages au plus. Aucun compte, aucune carte, rien à installer.

  1. Cliquez : une adresse apparaît ici.
  2. Envoyez-lui un e-mail, depuis votre application ou votre messagerie.
  3. Le message s'affiche ici, code et liens déjà extraits.

En obtenant une adresse, vous acceptez les conditions d'utilisation et les limites qu'elles posent à l'essai.

Comment marche l'essai, et ce qu'il ne fait pas

Construit par l'équipe qui testait des parcours de signature électronique, et qui payait la facture.

Offerts par mois
500
Limites par inbox
Dès Solo
Données
France

Ce que l'on teste avec Facteur

Signature électronique

e2e-signature

Parcours de signature complet : envoi du document au signataire, relance à J+2, code à usage unique pour authentifier, notification de preuve de signature aux deux parties.

6 400 messages par jour

Le même parcours tourne en recette et, toutes les cinq minutes, comme test de fumée sur la production. Si le code met une minute à arriver, la signature échoue chez un vrai client.

Banque en ligne

e2e-onboarding

Ouverture de compte : vérification d'adresse, code à usage unique par SMS, accusé de réception des pièces justificatives, relance à J+2 si le dossier reste incomplet. La réception des SMS n'est pas encore en service : aujourd'hui, seuls les e-mails de ce parcours se testent.

4 200 messages par jour

Un code qui n'arrive pas en recette, c'est une mise en production repoussée d'une semaine.

Commerce en ligne

e2e-commande

Cycle de commande complet : confirmation, préparation, expédition, livraison, retour et remboursement, déclinés en six langues et deux devises.

11 000 messages par jour

Un lien de suivi cassé dans la version allemande ne se voit qu'en lisant vraiment l'e-mail.

Logiciel de santé

e2e-rendezvous

Rappels de rendez-vous à J-7 et J-1, recueil de consentement, envoi du compte rendu, annulation par le patient depuis le SMS. La réception des SMS n'est pas encore en service : aujourd'hui, seuls les e-mails de ce parcours se testent.

2 800 messages par jour

Le rappel doit partir à la bonne heure, dans le bon fuseau. Un décalage d'une heure et le patient ne vient pas.

Assurance

e2e-sinistre

Déclaration de sinistre : accusé de réception, demande de pièce manquante, convocation de l'expert, notification d'indemnisation avec le montant et la date de versement.

1 600 messages par jour

Le bon montant, pour le bon assuré, sur le bon sinistre. Ça se lit dans le message, ça ne se suppose pas.

Plateforme de recrutement

e2e-candidature

Invitation à un entretien, rappel la veille, lien de visioconférence à usage unique, relance du recruteur si le candidat n'a pas répondu.

5 500 messages par jour

Un lien d'entretien déjà consommé par la suite de tests de la veille, et le candidat reste à la porte.

Comment ça marche

Trois gestes, et le test lit son message

Votre test écrit à une adresse de son inbox, puis demande le message à l'API. La réponse arrive avec ce que Facteur a déjà extrait : le code dans otp, les liens dans links. Il n'y a rien à analyser.

  1. Créez une inbox

    Une inbox est la boîte où arrivent les messages d'un de vos tests. Facteur lui donne une adresse qui reçoit sur un domaine entier : tout ce qui précède l'arobase est libre.

  2. Envoyez un message

    Votre application envoie son e-mail à cette adresse, comme elle le ferait à un client. Vous n'avez rien à changer dans l'application testée.

  3. Lisez-le dans votre test

    Une seule requête attend le message et le rend dès qu'il arrive, avec son code et ses liens. L'attente dure cinq minutes au plus.

réponse de GET /v1/messages JSON
{
  "messages": [
    {
      "id": "0198f0a0-7d3e-7000-8000-00000000e2a1",
      "inbox": "ab12cd34",
      "type": "email",
      "status": "parsed",
      "receivedAt": "2026-10-13T09:41:07+00:00",
      "deliveryMs": 7,
      "fromAddress": "no-reply@votre-app.fr",
      "toAddress": "signup+run-42@ab12cd34.inbox.facteur.eu",
      "subject": "Confirmez votre adresse",
      "otp": "265279",
      "codes": [
        "265279"
      ],
      "links": [
        "https://votre-app.fr/v/8Kd2"
      ],
      "attachments": []
    }
  ],
  "nextCursor": null
}

L'écran

Le même message, lu à la main

L'API sert vos tests, l'interface sert le moment où ils échouent. C'est la même inbox, ouverte dans un navigateur : ce que Facteur a extrait est marqué dans le message dont il l'a tiré.

La boîte de réception de Facteur. À gauche, trois messages reçus avec leur destinataire, leur heure et le code trouvé dans chacun. Au centre, un message intitulé « Votre code de connexion » : son expéditeur, son adresse de réception, sa taille, un délai de réception de 7 ms, et son corps où le code 481902 est surligné. En dessous, le bloc « Extrait automatiquement » liste otp 481902, codes 481902 et links https://app.exemple.fr/securite. À droite, la fiche de l'inbox : 3 messages reçus, réception médiane 9 ms, rétention 30 jours, et son domaine de réception.
Capture de l'application prise sur la pile de développement, avant la version actuelle : l'écran d'aujourd'hui peut différer dans le détail.

Le code, trouvé sans motif à écrire

Facteur repère le nombre de 4 à 8 chiffres qui suit un mot d'amorce (« code », « vérification », « usage unique ») et laisse tomber les autres. Rien à configurer pour un message ordinaire.

Surligné là où il a été pris

Dans la source du message, chaque valeur extraite est marquée. Quand une extraction se trompe, on voit tout de suite sur quoi elle est tombée.

Le délai de réception, affiché

Le temps que Facteur a mis à accepter le message est affiché pour chacun. C'est la promesse du produit, alors elle se mesure à l'écran plutôt que sur cette page.

Pourquoi Facteur existe

Nous avons construit Facteur parce que nous étions le client mécontent

Nous validons des parcours de signature électronique : envoi du document, relance du signataire, code à usage unique, preuve de signature. En conditions de développement d'abord, puis rejoués en continu comme test de fumée sur la production. Des milliers de messages par jour, et une exigence de délai. Ces quatre phrases sont celles que nous avons lues dans notre propre outil, et chacune a une réponse dans le produit.

« Quota journalier dépassé. Votre quota sera réinitialisé dans environ 10 heures. »

Une suite de tests emballée un mardi matin, et toute l'équipe est à l'arrêt jusqu'au soir. La seule issue proposée : augmenter l'abonnement.

Un pack de volume s'ajoute à votre offre sans toucher à l'abonnement, et le dépassement peut prendre le relais jusqu'au plafond de dépense que vous fixez. L'achat d'un pack en ligne attend le paiement par carte, qui n'est pas encore en service.

« Passez au plan Enterprise pour définir des limites d'usage par inbox. »

Sans cloisonnement, une seule inbox qui déraille consomme le quota de toutes les autres. La fonction existe, elle est simplement réservée aux gros contrats.

Les limites par inbox sont incluses dès l'offre Solo, la première offre payante. Limite par jour ou par mois, et vous choisissez si le dépassement refuse les messages ou vous alerte seulement.

Doubler sa capacité une semaine, c'est s'engager sur le palier supérieur pour tout le mois, puis attendre le cycle suivant pour redescendre.

Le volume se compte à part de l'abonnement. Un pack reste valable 12 mois, se cumule avec les autres et reste utilisable après un changement d'offre.

« Consommation agrégée par date. »

On découvre le dépassement quand la CI casse, et le tableau de bord ne dit pas quelle inbox l'a causé.

Facteur vous écrit à 80 % et à 100 % du volume, et quand le rythme des derniers jours l'épuise avant la fin de la période. La consommation est détaillée par inbox : l'écran répond à « qui a consommé mon quota », pas seulement à « combien ».

Ce qui change

Quatre partis pris

Le volume s'achète, il ne se négocie pas

Des packs payés d'avance que vous consommez à votre rythme, un dépassement facturé en fin de période si vous préférez ne rien anticiper, et un plafond de dépense pour ne jamais découvrir une facture.

Voir la grille

Des limites par inbox dès la première offre payante

Séparez la CI de la recette, l'équipe A de l'équipe B. Chaque inbox a sa limite et son comportement au dépassement, et un espace de travail peut avoir la sienne.

Quotas et alertes

L'alerte arrive là où votre équipe regarde

Un volume qui se remplit se voit venir : à 80 % et à 100 %, Facteur écrit aux propriétaires et aux administrateurs. Vous ajoutez vos propres seuils, et une adresse webhook que vous déclarez reçoit l'alerte pour l'outil de votre équipe.

Les alertes

Hébergé en France, facturé en euros

L'application et sa base de données sont hébergées en France, chez OVHcloud. La liste des sous-traitants et l'accord de traitement des données sont publiés sur ce site, sans passer par un commercial. La conservation suit votre offre et la suppression passe toutes les heures.

Souveraineté

Migration

Venir d'un autre service de test

Il n'y a pas de couche de compatibilité : vous remplacez l'appel qui attend le message, et vos adresses peuvent rester telles quelles. Le guide de migration liste l'appel Facteur pour chaque tâche d'une suite, et les quatre endroits où les formes diffèrent.

Avant : une boucle qui relit la boîte TypeScript
// Poll a shared mailbox until the email shows up
let email;
for (let attempt = 0; attempt < 10 && !email; attempt++) {
  await sleep(3000);
  email = await mailbox.latest({ to: 'signup@example.test' });
}
Après : une requête qui attend TypeScript
// One request: it answers as soon as the email lands
const query = new URLSearchParams({
  inbox: 'ab12cd34',
  sentTo: 'signup+run-42',
  wait: '30000',
});
const url = 'https://api.facteur.eu/v1/messages?' + query;
const response = await fetch(url, {
  headers: {
    Authorization: 'Bearer ' + process.env.FACTEUR_API_KEY,
  },
});
const { messages: [email] } = await response.json();
Lire le guide de migration

Dans la boîte

Tout ce dont une suite de tests a besoin

Une adresse par test

Une inbox reçoit pour toutes les adresses de son domaine. Deux tests lancés en même temps ont chacun la leur et ne lisent pas le message de l'autre.

Attendre sans dormir

Votre test demande le message et Facteur répond dès qu'il arrive. Plus de pause fixe ni de boucle de relance.

Le code de vérification extrait

Facteur repère le code à usage unique du message (4 à 8 chiffres) et le met dans un champ. Votre test lit ce champ, il ne fouille pas le texte.

Corps HTML et texte, en-têtes complets et ce que la connexion SMTP a vu. Ce qui est arrivé est ce que vous lisez.

Pièces jointes vérifiables

Nom, taille et empreinte SHA-256 de chaque fichier, séparés des images intégrées comme une signature.

À partir de l'offre Solo, vous demandez un numéro de téléphone pour une inbox SMS. La page SMS dit ce qui est ouvert aujourd'hui.

Des liens prêts à suivre

Les liens du message sont rendus sans les caractères d'échappement du HTML. Votre test peut les ouvrir tels quels.

Lire ne coûte rien

Seuls les messages reçus et gardés comptent dans le nombre de messages que comprend votre offre. Relire un message quarante fois n'ajoute rien.

Connexion unique dès Team

SAML 2.0 et OIDC, un fournisseur par organisation, sans offre sur devis.

Clés d'API limitées

Des permissions choisies, les espaces de travail qu'une clé atteint et une date d'expiration. Une clé se renouvelle ou se révoque depuis l'application.

Conservation selon l'offre

De 3 à 60 jours selon l'offre, puis Facteur supprime le message, son fichier brut et ses pièces jointes.

Une API HTTP

Une API HTTP qui ne demande aucune dépendance, décrite sur le portail des développeurs. Les plugins de framework ne sont pas publiés à ce jour.

Questions

Les questions qu'on nous pose d'abord

Faut-il un compte pour essayer ?

Non. La page d'essai vous prête une adresse jetable. Elle reste valable une heure et reçoit dix messages au plus. Envoyez-y un e-mail, il s'affiche sur la page.

Faut-il créer les adresses à l'avance ?

Non. Chaque inbox reçoit sur son propre domaine, et toute adresse qui s'y termine est acceptée dès le premier message. Vous dérivez une adresse par test (signup+42, signup+43) sans appeler l'API pour la créer, et sans la supprimer ensuite.

Que se passe-t-il quand je dépasse mon volume ?

Vous êtes prévenu avant : Facteur vous écrit à 80 % et à 100 % du volume. Au-delà, vos packs sont consommés, puis le dépassement prend le relais dans la limite du plafond de dépense que vous fixez. Sur l'offre Free, les messages suivants sont refusés jusqu'à la période suivante. Vous pouvez aussi poser sur une inbox une limite qui refuse les messages plutôt que de les facturer.

L'offre gratuite est-elle limitée dans le temps ?

Non, elle n'a pas de date de fin et ne demande pas de carte bancaire. Elle comprend 500 messages par mois, de quoi faire tourner une petite suite de tests en continu, pas d'évaluer le produit deux semaines avant de devoir payer.

Combien de temps Facteur garde-t-il un message ?

Le temps que prévoit votre offre. Passé ce délai, Facteur supprime le message, son fichier brut et ses pièces jointes. La suppression passe toutes les heures et ne se désactive pas.

Puis-je recevoir des SMS ?

Pas encore : la réception des SMS n'est pas en service. Vous pouvez déjà créer une inbox SMS et demander un numéro à l'équipe, à partir de l'offre Solo. L'offre Free n'en comprend aucun. La page SMS dit ce qui est en service.

Où sont hébergées mes données ?

L'application et sa base de données sont hébergées chez OVHcloud. Les messages bruts et les pièces jointes sont stockés au même endroit. La page Souveraineté détaille ce qui est stocké et qui peut le lire.

Les autres réponses sont dans le centre d'aide

Votre première inbox, sans carte bancaire

L'offre Free n'a pas de date de fin et ne demande pas de carte. Si vous venez d'un autre outil, le guide de migration dit quoi remplacer dans votre suite.