Quotas et rétention — ce qui est compté, et où
Le volume se compte par organisation, la rétention s'applique par plan, et le dépassement se refuse au niveau SMTP.
Deux limites distinctes, souvent confondues : combien de messages vous pouvez recevoir dans le mois, et combien de temps ils sont conservés.
Les chiffres par plan sont sur la page Tarifs, qui les tient de la même source que l’application. Ils ne sont pas recopiés ici — une valeur écrite à deux endroits finit par diverger, et la version périmée est toujours celle qu’on lit.
Le volume se compte par organisation
Pas par inbox, pas par espace de travail. L’organisation est l’unité de facturation : elle porte le plan, les sièges et le volume inclus.
C’est ce qui rend les espaces-de-travail sans effet sur le compteur — ils cloisonnent l’accès, ils ne découpent aucun quota. Répartir son trafic entre plusieurs espaces ne déplace donc aucun plafond.
Le dépassement est refusé au niveau SMTP
Quand le volume mensuel est atteint, le message est refusé à la porte, par un
code 5.7.x. Il n’est ni stocké, ni analysé, et le compteur ne bouge pas.
Trois conséquences pratiques :
- Votre application le sait. Le refus est un vrai échec SMTP, visible dans ses journaux, pas un message qui disparaît en silence.
- L’API le dit aussi. Un message concerné porte
status: "quota_exceeded"et un objeterror, sans les clés dérivées — voir lire-un-message. - Rien n’est facturé pour ce qui a été refusé.
Le quota par inbox
Au-delà du plafond du plan, vous pouvez fixer un quota par inbox et un seuil d’alerte. C’est ce qui empêche une suite de tests emballée de consommer le mois entier avant que quiconque s’en aperçoive.
Cette capacité est disponible sur tous les plans, y compris le plan gratuit : chez plusieurs concurrents elle est réservée à une offre sur devis, et c’est précisément le genre de chose qui ne devrait pas se demander.
La rétention
Chaque message est supprimé après le nombre de jours associé à votre plan. La purge retire la ligne et le fichier brut ; elle n’attend pas une action de votre part et ne se désactive pas.
Ce n’est pas une contrainte technique déguisée en fonctionnalité : conserver indéfiniment des messages de test — qui contiennent des liens de réinitialisation, des codes, parfois des adresses réelles — serait un risque pour vous et une promesse intenable dans le registre des sous-traitants. Voir donnees-et-souverainete.
Acheter du volume sans changer de plan
L’abonnement vend les fonctionnalités, les sièges et la durée de rétention. Le volume s’achète séparément, en packs prépayés, et augmenter sa capacité ne modifie jamais son abonnement. Voir facturation.
Limites connues
- Pas d’historique de consommation. L’application affiche le volume du mois en cours, pas de courbe. Une tendance tracée à partir d’une seule mesure serait une décoration qui ment.
- Les packs et le paiement ne sont pas encore branchés — voir facturation.